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Le pôle des experts
Le 12 Mai 2010 par Alexia Rouca

Avant les annonces de Citrix Synergy San Francisco qui seront disponibles juste après le pont de l'Ascension, je vous propose de faire un point avec Mark Templeton, CEO de Citrix, sur le chemin parcouru par l'entreprise au cours de l'année écoulée et sur grandes tendances à venir...

Ces 25 dernières années, les technologies logicielles ont radicalement amélioré la productivité et la communication. Dans le même temps, du fait du développement du Web et de la mondialisation, le monde est devenu plus petit que jamais. Désormais, les individus et les entreprises sont contraints de travailler de façon totalement nouvelle. Citrix est né de l’idée qu’il fallait libérer les applications des datacenters et les employés de leur bureau : en clair, qu’il fallait changer la façon dont les personnes pouvaient travailler. Aujourd’hui, c’est la promesse de l’informatique virtuelle, et Citrix est au cœur de ce phénomène...

Dans le monde de demain, la meilleure façon de travailler sera virtuelle : c’est-à-dire totalement indépendante du bureau, des périphériques, des réseaux et des datacenters. Et c’est bien mieux ainsi, car le travail virtuel crée de nouvelles opportunités en matière d’efficacité personnelle et de rapidité du business. Les entreprises les plus habiles découvrent qu’évoluer vers le virtuel permet de conserver une longueur d’avance dans un monde qui évolue plus vite que jamais.

Dans ce nouveau monde, le travail n’est plus un lieu. Les réunions et les bureaux sont virtuels. Les postes de travail, jusqu’alors liés aux périphériques, sont désormais des services. Des services simples d’accès, à partir de n’importe quel périphérique : PC, navigateur, Smartphone ou tablet PC. Les datacenters ne sont plus des centres de données. Ils deviennent virtuels - dans le cloud privé et/ou public -, conçus comme des centres de services flexibles et performants. Dans ce monde, la mission des directions informatiques évolue : auparavant plutôt axées sur la technologie informatique, elles jouent désormais le rôle d’architectes du changement, de concepteurs de l’expérience utilisateurs et de garants de la propriété intellectuelle de l’entreprise. Dans le monde informatique virtuel de demain, l’expérience de l’utilisateur fait des pas de géant, avec la philosophie du libre-service et de la liberté de choix à laquelle nous sommes déjà habitués pour les biens de consommation courante.

Mais pour que ce soit possible, les applications et les logiciels doivent fonctionner différemment.

Les solutions informatiques virtuelles de Citrix touchent déjà plus de 100 millions d’utilisateurs d’entreprise et environ 75% des internautes dans le monde entier. Mais chez Citrix, nous pensons que nous pouvons aller encore plus loin. Citrix domine le marché grâce à des logiciels qui délivrent les postes de travail, les outils de collaboration, le support technique et les infrastructures sous la forme de services à la demande depuis n’importe où et en tout lieu. […]

La seule constante, c’est le changement

Au début de la dernière décennie, nous avons fortement réfléchi à l'avenir de Citrix. Nous avons commencé par imaginer de nouvelles façons de fonctionner pour l’informatique et pour les individus. Nous avons ensuite matérialisé ces idées dans une vidéo de 7 minutes, intitulée « Virtual Workplace » (le lieu de travail virtuel). Nous y décrivions un monde où les utilisateurs pouvaient travailler à partir de n’importe quel endroit.

Nous y montrions une collaboration totalement sécurisée par delà les limites et les pare-feu de l’entreprise. Nous avions inventé un concept, que nous avions appelé « follow me » (suivez-moi), et montré comment l'environnement de travail personnel pouvait passer en toute transparence d’un périphérique à un autre, tout en conservant en permanence l'accès aux applications, aux documents, aux données personnelles et aux préférences. Pour prendre en charge ce nouveau mode de travail virtuel, nous avions imaginé une nouvelle infrastructure de datacenter si résistante qu’elle pouvait gérer en toute transparence à la fois les défaillances matérielles et les pics d’activité. Aujourd’hui, ces idées sont de plus en plus pertinentes et gagnent en valeur chaque jour.

Plus important encore, cette vidéo présentait notre vision des bouleversements technologiques, commerciaux et économiques à venir. Nous avions alors conclu à l’imminence d’une transformation radicale de l'informatique, dans un monde où la rapidité et l'ampleur des changements seraient fortement accrues. Nous avions raison. Cette approche a façonné les innovations que nous avons conçues et guidé nos acquisitions pour les dix années suivantes.

Aujourd’hui, nous nous intéressons de nouveau à l’avenir. Et que voyons-nous ? L’accélération de la mondialisation, des ruptures géophysiques et géopolitiques, le renforcement des législations, la multiplication des risques de sécurité, une main-d’œuvre vieillissante et une nouvelle génération d’utilisateurs nés avec le numérique pour qui l’informatique est devenue un bien de consommation courant. Nous voyons l’accélération de ces changements. Ces évolutions nécessiteront un nouveau degré de réactivité, basé sur des compétences nouvelles que nous appelons le « work-shifting ».

Le « Work-shifting », c’est la capacité d’optimiser son activité en permettant à ses employés de travailler où qu’ils soient et indépendamment du périphérique, sans effort et rapidement. Par exemple en déplaçant l’activité d’un employé ou d’un département de l’entreprise à un autre pour réduire les coûts ou réagir à un pic de demande. Ou en remplaçant une réunion au bureau par une réunion en ligne pour gagner du temps et économiser de l’argent. En cas d’urgence professionnelle ou personnelle, en déplaçant le travail d’un employé du bureau à son domicile. Pour des raisons de commodité ou de mobilité, en permettant d’accéder à sont l’environnement de travail complet d’un périphérique à un autre. Pour accélérer la réactivité commerciale de l’entreprise, en déplaçant un processus d’un site à un autre. Dans les datacenters, en transférant les tâches d’un serveur sur un autre pour une plus grande efficacité. Ou en déplaçant le trafic d’un réseau sur un autre pour de meilleures performances et une plus grande disponibilité. Et ainsi de suite.

Lorsque nous pensons aux 10 prochaines années le work-shifting nous apparaît non pas comme facultatif mais bel et bien comme un impératif pour les entreprises. Et notre objectif est simple : faire en sorte que cela fonctionne grâce aux solutions de virtualisation Citrix.

2010 : la révolution de l’informatique virtuelle a commencé

Comme vous pouvez le constater, nous pensons que la virtualisation va bien au-delà de la simple consolidation de serveurs. La virtualisation, c’est aussi le cloud computing, c’est permettre la collaboration en ligne absolument partout, c’est faire évoluer l’informatique des postes de travail comme jamais auparavant. La virtualisation, c’est ce qui permettra aux directions informatiques de ne plus simplement gérer des équipements et des systèmes, mais de délivrer l’informatique comme un service à la demande. Pour nos clients, c’est ce qui permettra d’augmenter considérablement la productivité et la créativité des individus. C’est ce qui permettra aux entreprises de multiplier les opportunités et de les saisir avant la concurrence.

Nous sommes véritablement au tournant d’une époque : nous allons abandonner l’informatique distribuée et observer l’avènement de l’ère de l’informatique virtuelle. La capacité de la virtualisation à simplifier, personnaliser et rendre plus convivial l’informatique, va littéralement révolutionner le modèle économique de l’informatique Cette révolution va engendrer l’apparition de nouveaux leaders sur le marché.

Certains disent que c’est une révolution, d’autres pensent que c’est une simple évolution. Dans tous les cas, Citrix occupe une position enviable, conduisant le changement dans trois secteurs clés : les postes de travail virtuels, les réunions virtuelles et les datacenters virtuels.

Vers l’adoption massive du poste virtuel

En matière de postes de travail, les directions informatiques seront confrontées à une véritable tornade. Nous sommes persuadés que durant les 18 mois qui viennent, pratiquement toutes seront amenées à migrer vers Windows 7. Ce qui créera les conditions idéales d’une réflexion à grande échelle sur la stratégie à adopter pour les postes de travail. Ces directions informatiques seront également confrontées à une pression accrue du législateur en matière de gestion centralisée et de protection de la confidentialité. Et, enfin, elles seront submergées par l’intrusion des Mac, des netbooks, des Smartphones et autres nouveaux périphériques, introduits dans l’entreprise par une nouvelle génération d’utilisateurs habitués aux technologies et immédiatement opérationnels.

Ces bouleversements sans précédents constituent une opportunité unique pour la virtualisation de postes. Voilà une des rares technologies capables de répondre aux nouveaux besoins des entreprises, des utilisateurs et des directions informatiques. Ces dernières adorent la virtualisation de postes parce qu’elle leur permet de tout gérer et de tout contrôler de façon centralisée, leur offrant ainsi la sécurité, tout en simplifiant drastiquement la gestion des postes. Et les utilisateurs adorent les postes virtuels parce qu’ils bénéficient avec eux de la liberté ultime : celle de travailler où ils veulent et sur le périphérique de leur choix.

Nous apportons déjà notre savoir-faire à plus de 100 millions de postes de travail grâce à XenApp, notre solution de mise à disposition d’applications à la demande, au profit des postes physiques et virtuels. Le lancement de XenDesktop 4, en fin d’année dernière, nous propulse technologiquement loin devant, confirmant nettement Citrix dans sa position de leader sur le marché de la virtualisation de postes. Car cette nouvelle version n’est rien moins qu’une révolution. Cette année, nous mettrons une fois de plus la barre encore plus haut, en lançant XenClient, une toute nouvelle technologie de virtualisation côté client destinée aux ordinateurs portables et offrant aux utilisateurs mobiles tous les avantages de la virtualisation de postes, même en mode déconnecté.

Un analyste reconnu a récemment prédit que cette association unique d’avantages aboutira à ce que 60% de tous les postes d’entreprise utiliseront une quelconque forme de virtualisation en 2012. Avec près de 600 millions de postes Windows en entreprise aujourd’hui, l’opportunité qui s’offre à nous est on ne peut plus claire.

Des applications virtuelles, des postes de travail virtuels et des clients virtuels. C’est notre formule pour bouleverser radicalement l’informatique et permettre aux entreprises de transformer chaque poste et chaque application en un service à la demande. […]

Incontournable dans les datacenters et les infrastructures en nuages

Aucun sujet n’est plus d’actualité que le « cloud computing ». Même s’il faut toujours se méfier des engouements trop rapides, le cloud computing a de sérieux atouts. Ce n’est pas une simple mode, c’est la fondation de l’ère de l’informatique virtuelle. Le cloud computing est au cœur de la mise à disposition de l’informatique sous forme d’un service à la demande. Le potentiel de croissance de ce marché est durable et à deux chiffres pour nos lignes NetScaler et XenServer. Nos produits garantissent la rentabilité, l’amélioration des performances, le renforcement de la sécurité et la souplesse indispensables à la transformation des datacenters traditionnels en clouds privés ou publics. […]

Les datacenters et les clouds s’appuient sur des connexions réseaux haute performance qui rendent les services hébergés à la fois rapides, extrêmement sécurisés et disponibles en permanence. NetScaler continue à se distinguer grâce à ses capacités, gagnant des parts de marché significatives sur son segment. NetScaler MPX et VPX ne se contentent d’ailleurs pas de gagner des parts de marché, mais FONT le marché. Pour la troisième année consécutive, les analystes du secteur ont classé NetScaler parmi les produits leaders du marché des contrôleurs de mise à disposition d’applications. Nous poursuivons la course en tête. […]

Nous adoptons une approche plus ouverte vis-à-vis des datacenters et des clouds. Les clients entreprises et les fournisseurs d’infrastructures en nuage bénéficient grâce à nous de l’interopérabilité entre clouds publics et privés, sans avoir à se lier à un éditeur particulier. Il y a là un espace phénoménal à occuper pour nos solutions de virtualisation, à la fois peu onéreuses, puissantes, et totalement ouvertes.

Fer de lance du futur

[…] En appliquant notre vision de l’informatique virtuelle à absolument tout, depuis les réunions jusqu’aux postes de travail, en passant par les réseaux et le cloud, nous simplifierons considérablement l’informatique. Dans un monde où la plupart des éditeurs de logiciels propagent la complexité, nous nous attachons à défendre et promouvoir la simplicité.

Exactement comme Apple qui a su révolutionner l’informatique personnelle grâce à la simplicité, nous allons faire la même chose pour l’informatique professionnelle. Car plus simple ne signifie pas seulement mieux, mais également plus sûr, plus fiable, plus économique, plus rapide à adopter et plus facilement modifiable. Ce ne sont pas les caractéristiques de l’informatique d’entreprise telle qu’on la connaît aujourd’hui, et c’est pourquoi nous sommes si optimistes quant à nos perspectives à long terme.

Alors que l’économie mondiale commence à se redresser, l’évolution de nos résultats montre clairement le bien-fondé de notre stratégie. La convergence de vues entre Citrix, les directeurs informatiques et les décisionnaires stratégiques n’a jamais été aussi forte en 21 ans d’existence […].

Mark Templeton, président et CEO





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